Impossible d’aller à Paris sans passer par le Centre Pompidou, qui fermera bientôt temporairement pour une durée de cinq ans après les Jeux olympiques de 2024. Adil Σ a d’abord visité l’exposition consacrée à la sculptrice Germaine Richier (1902‑1959), où il a eu un coup de cœur pour les sculptures intégrant du verre coloré. Son travail lui rappelait certaines œuvres de César, comme La Chauve‑Souris au musée des Beaux‑Arts de Nancy.
Dans la seconde partie, il a découvert l’exposition sur Norman Foster, architecte du cabinet Foster + Partners, connu pour ses constructions utilisant des énergies propres et pour ses infrastructures immenses : gratte‑ciel, aéroports internationaux, ou encore le viaduc de Millau. Ses réalisations s’adaptent aux conditions climatiques, même les plus extrêmes — y compris dans l’espace. Les différentes salles présentaient des croquis, des maquettes d’une sophistication incroyable et des vidéos futuristes. En découvrant son travail architectural, Adil Σ a approuvé ce conseil : « si vous regardez loin vers l’avenir, vous devez déjà regarder loin dans le passé ».
Pour terminer sa journée à Paris, Adil Σ a fait un saut à la librairie LGBTQI+ et généraliste Les Mots à la Bouche, où il s’est procuré une revue saisonnière pour hommes ainsi que Le Dialogue, une conversation nocturne et amoureuse entre deux amants, écrite par Simon Johannin et récemment publiée aux éditions Allia.
