13 décembre 2023

Pour la Sainte Odile, Adil Σ a décidé de faire une petite escapade à Strasbourg, en commençant par la visite du Musée Würth à Erstein. Würth, leader mondial dans le développement, la fabrication et la distribution de matériel de montage et de fixation, est une entreprise familiale qui a ouvert onze musées à travers l’Europe.

En ce moment, on peut y voir une exposition consacrée à Lore Bert, une artiste liée aux mathématiques, qui présente la thèse de Copernic ainsi que les cinq solides de Platon, ainsi qu’une autre exposition sur l’abstraction géométrique. Ces découvertes ont donné à Adil Σ l’idée de créer prochainement des figures géométriques sacrées, comme le cube de Metatron, la Fleur de Vie ou encore l’Arbre de Vie kabbalistique.

Après s’être promené au marché de Noël, Adil Σ a visité au MAMCS une exposition sur le sida, où il a développé une admiration pour l’acteur des années 1970 Rock Hudson, l’une des premières vedettes à déclarer publiquement être atteinte de la maladie et, par la même occasion, à révéler son homosexualité en contradiction avec l’image que renvoyaient ses films hollywoodiens. Il a ensuite hésité à s’acheter de la wax, le tissu africain par excellence. Adil Σ a terminé sa journée en dégustant un chocolat chaud au restaurant de l’hôtel BOMA.

03 décembre 2023

Aujourd’hui, Adil Σ se trouve à Colmar, une ville d’Alsace qu’il avait déjà visitée douze ans auparavant. Il a toujours été fasciné par le blason représentant la massue d’or d’Hercule. Dès son arrivée, il a fait un tour au marché de Noël ; cette période de l’année est pour lui l’occasion de déguster du jus de pomme chaud à la cannelle et de savourer des bretzels, une spécialité de la région.

Il a eu l’énorme privilège de visiter le musée Unterlinden pour admirer le majestueux Retable d’Issenheim consacré à saint Antoine, une œuvre majeure de l’art mondial qui a fasciné de nombreux artistes français et étrangers. Il est l’œuvre de deux grands maîtres allemands du gothique tardif : le peintre Matthias Grünewald, dont il constitue le chef‑d’œuvre pour les panneaux peints (1512‑1516), et Nicolas de Haguenau pour la partie sculptée, antérieure (autour de 1490).

À la boutique du musée, Adil Σ s’est offert le livre L’hallucination artistique, de William Blake à Sigmar Polke, écrit par Jean‑François Chevrier. Après avoir visité la collégiale Saint‑Martin, il est retombé en enfance en se rendant au Musée du Jouet, pour observer l’évolution de cet objet universel que l’on retrouve dans toutes les sociétés, quelle que soit la zone géographique, l’époque ou la catégorie sociale.

Sur le trajet du retour, Adil Σ a visionné la série Hollywood de Ryan Murphy.